Have you ever tried to shoot your dreams ? I mean, did you ever try to reproduce the face of your dreams in pictures ? Dreams are made of reality. They're full of the world surrounding us when we're awake. It's not a very difficult excercice actually. The imposture of "dream pictures" comes from the fact we never remember clearly dreams... and it's even getting worse as we're aging. In fact, shooting dreams is just the expression of a simple will : make the sleeping time last longer... it's trying to live eyes wide shut.
So we contaminate the world with our visions, full of ours wills, ours desires, and poor ambitions. We give the world to see through the prism of ours dreams... But what do we know about our dreams ? What can we say about them once we're awake... ? In fact, we don't know nothing... and we need the public world to understand what is close to us, what is our nuke. It's painful to admit the most intimate things of our personality remains closed to our understanding... I hope someday the pictures I shot will be able to tell me more about this intimacy I'm hiding from myself.
"_ Que fais-tu d'habitude le dimanche ? me demanda Midori.
_ La lessive. Puis le repassage.
_ Tu n'as pas très envie de me parler de cette fille, n'est-ce pas ? Je veux dire, de ton amie.
_ C'est vrai. Je n'en ai pas très envie. C'est compliqué, et je ne sais pas si j'arriverai à t'expliquer facilement.
_ Ce n'est pas grave si tu ne m'expliques pas, dit elle. Mais est-ce que je peux essayer de te dire ce que j'imagine ?
_ Bien sûr. Cela m'amuserait de savoir ce que tu penses.
_ Je crois qu'elle est mariée.
_ Hum, fis-je.
_ C'est une belle femme riche de trente-deux ou trente-trois ans, qui porte des manteaux de fourrure, des chaussures Charles Jourdan et des sous-vêtements en soie et qui a en plus terriblement besoin de sexe. Et puis elle fait des choses très vicieuses. Elle te retrouve en fin d'après-midi pendant la semaine pour s'envoyer en l'air avec toi. Mais elle ne peut pas te voir le dimanche parce que son mari est là. Est-ce que je me trompe ?
_ C'est assez drôle comme interprétation.
_ Elle doit certainement se faire ligoter, un bandeau sur les yeux et se faire lécher le corps partout, jusque dans les moindres recoins. Et puis elle doit se mettre des trucs bizarres, prendre des poses acrobatiques, et photographier tout ça au polaroïd.
_ Cela semble très amusant.
_ Ca lui manque tellement qu'elle est prête à faire n'importe quoi. Elle y pense tout le temps. C'est qu'elle n'a rien d'autre à faire. Elle se dit que, la prochaine fois, elle va te faire voir, elle fera telle ou telle chose. Et, dès qu'elle est au lit, son avidité la pousse à jouir trois fois dans des positions différentes. APrès, elle te dit come ça : "alors, comment trouves-tu mon corps, il est extraordinaire n'est-ce pas ? Tu ne pourras plus jamais te satisfaire des jeunes filles, tu sais. Est-ce que tu crois qu'elles pourraient faire ce que je fais en ce moment ? Alors ça te plaît ? Tu sens quelque chose ? Mais arrêtons nous, sinon ça va recommencer."
_ Je crois que tu vois trop de film porno, lui dis-je.
Midori resta songeuse un instant.
_ peut être bien que oui. J'aime beaucoup ça, tu sais ? Tu ne veux pas m'y emmener la prochaine fois ? (...) tu sais ce que j'aime le plus dans les cinémas qui passent des films porno ?
_ Je n'en ai pas la moindre idée.
_ Eh bien, quand il y a des scènes de sexe, on entend les gens tout autour avaler bruyamment leur salive me dit-elle. J'aime beaucoup ce bruit de déglutition. C'est charmant."
So we contaminate the world with our visions, full of ours wills, ours desires, and poor ambitions. We give the world to see through the prism of ours dreams... But what do we know about our dreams ? What can we say about them once we're awake... ? In fact, we don't know nothing... and we need the public world to understand what is close to us, what is our nuke. It's painful to admit the most intimate things of our personality remains closed to our understanding... I hope someday the pictures I shot will be able to tell me more about this intimacy I'm hiding from myself.
"_ Que fais-tu d'habitude le dimanche ? me demanda Midori.
_ La lessive. Puis le repassage.
_ Tu n'as pas très envie de me parler de cette fille, n'est-ce pas ? Je veux dire, de ton amie.
_ C'est vrai. Je n'en ai pas très envie. C'est compliqué, et je ne sais pas si j'arriverai à t'expliquer facilement.
_ Ce n'est pas grave si tu ne m'expliques pas, dit elle. Mais est-ce que je peux essayer de te dire ce que j'imagine ?
_ Bien sûr. Cela m'amuserait de savoir ce que tu penses.
_ Je crois qu'elle est mariée.
_ Hum, fis-je.
_ C'est une belle femme riche de trente-deux ou trente-trois ans, qui porte des manteaux de fourrure, des chaussures Charles Jourdan et des sous-vêtements en soie et qui a en plus terriblement besoin de sexe. Et puis elle fait des choses très vicieuses. Elle te retrouve en fin d'après-midi pendant la semaine pour s'envoyer en l'air avec toi. Mais elle ne peut pas te voir le dimanche parce que son mari est là. Est-ce que je me trompe ?
_ C'est assez drôle comme interprétation.
_ Elle doit certainement se faire ligoter, un bandeau sur les yeux et se faire lécher le corps partout, jusque dans les moindres recoins. Et puis elle doit se mettre des trucs bizarres, prendre des poses acrobatiques, et photographier tout ça au polaroïd.
_ Cela semble très amusant.
_ Ca lui manque tellement qu'elle est prête à faire n'importe quoi. Elle y pense tout le temps. C'est qu'elle n'a rien d'autre à faire. Elle se dit que, la prochaine fois, elle va te faire voir, elle fera telle ou telle chose. Et, dès qu'elle est au lit, son avidité la pousse à jouir trois fois dans des positions différentes. APrès, elle te dit come ça : "alors, comment trouves-tu mon corps, il est extraordinaire n'est-ce pas ? Tu ne pourras plus jamais te satisfaire des jeunes filles, tu sais. Est-ce que tu crois qu'elles pourraient faire ce que je fais en ce moment ? Alors ça te plaît ? Tu sens quelque chose ? Mais arrêtons nous, sinon ça va recommencer."
_ Je crois que tu vois trop de film porno, lui dis-je.
Midori resta songeuse un instant.
_ peut être bien que oui. J'aime beaucoup ça, tu sais ? Tu ne veux pas m'y emmener la prochaine fois ? (...) tu sais ce que j'aime le plus dans les cinémas qui passent des films porno ?
_ Je n'en ai pas la moindre idée.
_ Eh bien, quand il y a des scènes de sexe, on entend les gens tout autour avaler bruyamment leur salive me dit-elle. J'aime beaucoup ce bruit de déglutition. C'est charmant."

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