Juillet 2007,Chengdu, Province du Sichuan, Chine
"Pour les amis, c 'est un cliché culinaire, pour moi, c'est l'ampleur du désastre."
Les projets sont deux types : il y a ceux qui sont synonymes d'espoir et qui sont l'essence même de notre survie, et puis les autres : ceux qui ne sont qu'une danse pour surtout ne rien changer.
Florence
Florence
Le compte à rebours est engagé : dans 43 jours exactement, je saurai si les Jeux Olympiques seront en bas de chez moi... Dans 43 jours exactement, je saurai si mon rêve se réalisera dès cet été... Dans 43 jours exactement, je saurai si je pars pour toujours vivre en Chine.
Mais en cette période de bouleversement, un doute s'immisce ? Pourquoi avoir toujours cherché plus loin ? Que cherchè-je ? Mon projet n'est-il qu'une lubie de plus ? Je ne crois pas. Je crois en ce que je poursuis, je m'en donne les moyens, j'en assume la longue patience avec des hauts et des bas, sans entraîner dans ma chute ceux qui me sont proches. Je veux encore me brûler les lèvres dans ces auges de l'enfer que sont les fondues sichuanaises. Je veux encore arpenter l'Empire du Milieu et ses monts dévastés. Je veux encore voir et côtoyer le changement, l'inhumain, ces paysages manufacturés que l'on trouve de l'autre côté de l'Oural. Je veux. Je veux être là lorsque le monde tremblera. Puissè-je finir en expirant les mots émerveillés du colonel Kurtz, au coeur des Ténèbres : "l'horreur... l'horreur".
Merci Flo pour ton précieux aphorisme. Merci d'avoir suivi de près les difficultés , dès le début. Merci pour l'oreille attentive et les conseils prodigués avec soin même avec un taux élevé d'alcool dans le sang. Merci à toi et LE d'avoir cru aux amants du spoutnik et d'avoir su m'appuyer lorsque le mur est tombé. J'aurai préféré avoir d'autres événements à raconter, mais l'aventure de la vie ne suit pas un cours linéaire et prévisible et bien souvent, la vie est ce qui arrive quand on a prévu autre chose. Merci pour la simplicité d'un service après-vente et d'un suivi du moral qui n'a rien à envier à celui que me prodiguèrent le couple Moïse et Estelle après ma déroute sur le nouveau monde. Merci de m'avoir permis de garder les pieds sur terre, la tête froide et la raison de ce côté-ci du monde.
Mais en cette période de bouleversement, un doute s'immisce ? Pourquoi avoir toujours cherché plus loin ? Que cherchè-je ? Mon projet n'est-il qu'une lubie de plus ? Je ne crois pas. Je crois en ce que je poursuis, je m'en donne les moyens, j'en assume la longue patience avec des hauts et des bas, sans entraîner dans ma chute ceux qui me sont proches. Je veux encore me brûler les lèvres dans ces auges de l'enfer que sont les fondues sichuanaises. Je veux encore arpenter l'Empire du Milieu et ses monts dévastés. Je veux encore voir et côtoyer le changement, l'inhumain, ces paysages manufacturés que l'on trouve de l'autre côté de l'Oural. Je veux. Je veux être là lorsque le monde tremblera. Puissè-je finir en expirant les mots émerveillés du colonel Kurtz, au coeur des Ténèbres : "l'horreur... l'horreur".
Merci Flo pour ton précieux aphorisme. Merci d'avoir suivi de près les difficultés , dès le début. Merci pour l'oreille attentive et les conseils prodigués avec soin même avec un taux élevé d'alcool dans le sang. Merci à toi et LE d'avoir cru aux amants du spoutnik et d'avoir su m'appuyer lorsque le mur est tombé. J'aurai préféré avoir d'autres événements à raconter, mais l'aventure de la vie ne suit pas un cours linéaire et prévisible et bien souvent, la vie est ce qui arrive quand on a prévu autre chose. Merci pour la simplicité d'un service après-vente et d'un suivi du moral qui n'a rien à envier à celui que me prodiguèrent le couple Moïse et Estelle après ma déroute sur le nouveau monde. Merci de m'avoir permis de garder les pieds sur terre, la tête froide et la raison de ce côté-ci du monde.
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