lundi 25 février 2008

Ce qu'il faut, ce n'est pas imaginer qu'on tient un mandarine, mais plutôt oublier qu'il n'y en a pas....

Piers areas, Buenos Aires, Argentine
Happy together



Lorsque j'étais avec elle, j'arrivais vraiment à me relaxer. J'oubliais totalement le travail que je n'avais aucune envie de faire, les problèmes stupides qui de toute façon ne trouveraient jamais de solution, les idées insensées que professaient des gens insensés. Elle avait cette capacité, je ne sais pas pourquoi. Ce qu'elle disait n'avait pas un sens véritablement rofond. Il m'arrivait même de me contenter d'acquiescer de temps en temps en ne l'écoutant pratiquement pas. Mais je me sentais bien en lui prêtant ainsi distraitement l'oreille, comme quand on regarde des nuages filer à l'horizon d'un oeil distrait.

Moi aussi je lui parlais beaucoup. Je lui confiais honnêtement mes pensées, autant à propose de mes histoires personnelles que de théories générales. Peut être faisait-elle comme moi de temps en temps et se contentait-elle de hocher la tête sans vraiment écouter ? Même si c'était le cas, ça ne me dérangeait pas. Ce que je recherchais auprès d'elle, c'était une certaine sensation, pas de la compréhension ni de la sympathie.




1 commentaire:

Unknown a dit…
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