Fengjie, District de Chongqing, Chine
"Build ? Non ce n'est pas seulement le titre d'un magazine
qui a coûté son honneur à Katharina Blum... "
Vous connaissez le film Violent Cop ? Ben là, c'est ce qui se passe.
Boiling point. Cant' stand anymore. Marre d'être planté devant l'écran. Assez d'attendre du mouvement. La réaction, les arcs-réflexes, l'instinct animal à court terme (genre vous avez faim, vous prenez un snickers), l'immobilisme et les paroles en l'air, ça suffit. Je viens de télécharger les nouvelles de jeunesse de mon cher 村上春樹. La machine s'ébranle de nouveau. Je sens poindre à nouveau la volonté que j'ai été sur le point d'abdiquer ha-ha ? ah-a ! Bah non, juste, "non". Après avoir cru en la chance, après avoir laissé un pli barrer mon front soucieux devant l'opacité, je dis "scandale", scandale, on se fout de ma gu.... et je vais pas laisser passer ça. Ou plutôt si, je laisse couler. Merci Flo d'avoir réussi à me convaincre qu'il faut tourner la page et même, changer de bouquin. On devrait toujours avoir un ami pour nous rappeler qu'il est six heures, que le pub ferme, que le vent souffle et qu'on devrait refermer la porte derrière soi.
Je n'ai plus aucune estime de toute façon. je ne peux plus y croire. Je ne vois pas de raison d'espérer (mais bon ça on le savait déjà depuis le début) et le peu qui était du à sa fiabilité a disparu. Même un changement brutal chez la partie adverse ne me ferait plus décoller... Or si je ne vois pas de raison de m'investir à fond, je préfère retirer mes billes d'un projet ! Alors c'est tout vu : et fini le yoyo ! Je vois le ciel s'éclaircir du point de vue de mon existence quotidienne. Je ressors des projets et des intentions qui me tiennent à coeur. Je me rend compte que d'autres personnes existent sur terre. Je constate que je peux plaire à certaines d'entre elles. Peut être que ma vie n'est pas aussi insipide que ce que son attitude m'a laissé le croire. Je reprends mes actions, je me retire de la boîte. Il y a d'autres possibilités et pas besoin d'être un requin de la finance pour se dire que l'océan est vaste.
En revanche, je conserve l'enseignement principal de cette retraite : je vais avoir 27 ans. Le temps s'accélère. Je ne peux le ralentir mais je peux le dilater. Je veux le remplir de plus de choses que j'aurai choisies. Je veux faire quelque chose de ce temps, et je ne crois plus que ce soit auprès de gens qui se prétendent "indépendants" que je pourrais trouver des partenaires fiables pour faire de ma vie ce que j'aimerai qu'elle soit. Je n'ai toujours pas de plan préconçu, je garde le champ des possibles aussi large que je peux, je veux laisser les hasards se déchaîner dans mon pré, mais je refuse de laisser des poseurs plus intéressés par leur image de free-riders s'occuper de la sono. En fait, je sais désormais qu'il y a une exception à mon éthique de vie : je cherche toujours à comprendre les positions les plus intenables, à comprendre pourquoi tel ou tel choix de vie. J'aime qu'une expérience soit vécues mais aussi réfléchie. Aujourd'hui je sais que ceux qui rejettent l'attachement de manière gratuite, blessant les êtres "prétendument" chers au passage, et vont pleurer après en se plaignant qu'on les abandonnent ou que ce sont les autres qui trahissent leur promesses, ceux là ne m'intéressent pas. Je ne veux même pas chercher à comprendre pourquoi un tel choix de vie : pour moi, le gâchis doit rester incompréhensible et tant pis pour ses adeptes... Le temps passe vite, vous savez ?
Il y des gens, dans cette vie, qui ne veulent pas vous assumer, mais ne peuvent pour autant vous laisser partir. C'est nul.
Un peu de couleurs, après une reconstruction sobre et un deuil en noir et blanc. Je suis de retour pour restaurer mon système. Merde à ceux et celles qui refusent de monter à bord ou suivent la carriole des yeux ! Merde à ceux et celles qui paniquent, sont et resteront probablement toujours des tièdes, des gens qui font tout pour ne pas s'attacher. Merde à eux et elles, et désormais, que ceux qui m'aiment me suivent. Pour les autres, 'y a pas de mal, ce monde est assez vaste pour nous tous, mais je connais un merveilleux petit hôtel perdu au fin fond de la Toscane, juste là où je ne foutrai jamais les pieds de ma vie : je vous prends une réservation ?
Je n'ai plus aucune estime de toute façon. je ne peux plus y croire. Je ne vois pas de raison d'espérer (mais bon ça on le savait déjà depuis le début) et le peu qui était du à sa fiabilité a disparu. Même un changement brutal chez la partie adverse ne me ferait plus décoller... Or si je ne vois pas de raison de m'investir à fond, je préfère retirer mes billes d'un projet ! Alors c'est tout vu : et fini le yoyo ! Je vois le ciel s'éclaircir du point de vue de mon existence quotidienne. Je ressors des projets et des intentions qui me tiennent à coeur. Je me rend compte que d'autres personnes existent sur terre. Je constate que je peux plaire à certaines d'entre elles. Peut être que ma vie n'est pas aussi insipide que ce que son attitude m'a laissé le croire. Je reprends mes actions, je me retire de la boîte. Il y a d'autres possibilités et pas besoin d'être un requin de la finance pour se dire que l'océan est vaste.
En revanche, je conserve l'enseignement principal de cette retraite : je vais avoir 27 ans. Le temps s'accélère. Je ne peux le ralentir mais je peux le dilater. Je veux le remplir de plus de choses que j'aurai choisies. Je veux faire quelque chose de ce temps, et je ne crois plus que ce soit auprès de gens qui se prétendent "indépendants" que je pourrais trouver des partenaires fiables pour faire de ma vie ce que j'aimerai qu'elle soit. Je n'ai toujours pas de plan préconçu, je garde le champ des possibles aussi large que je peux, je veux laisser les hasards se déchaîner dans mon pré, mais je refuse de laisser des poseurs plus intéressés par leur image de free-riders s'occuper de la sono. En fait, je sais désormais qu'il y a une exception à mon éthique de vie : je cherche toujours à comprendre les positions les plus intenables, à comprendre pourquoi tel ou tel choix de vie. J'aime qu'une expérience soit vécues mais aussi réfléchie. Aujourd'hui je sais que ceux qui rejettent l'attachement de manière gratuite, blessant les êtres "prétendument" chers au passage, et vont pleurer après en se plaignant qu'on les abandonnent ou que ce sont les autres qui trahissent leur promesses, ceux là ne m'intéressent pas. Je ne veux même pas chercher à comprendre pourquoi un tel choix de vie : pour moi, le gâchis doit rester incompréhensible et tant pis pour ses adeptes... Le temps passe vite, vous savez ?
Il y des gens, dans cette vie, qui ne veulent pas vous assumer, mais ne peuvent pour autant vous laisser partir. C'est nul.
Un peu de couleurs, après une reconstruction sobre et un deuil en noir et blanc. Je suis de retour pour restaurer mon système. Merde à ceux et celles qui refusent de monter à bord ou suivent la carriole des yeux ! Merde à ceux et celles qui paniquent, sont et resteront probablement toujours des tièdes, des gens qui font tout pour ne pas s'attacher. Merde à eux et elles, et désormais, que ceux qui m'aiment me suivent. Pour les autres, 'y a pas de mal, ce monde est assez vaste pour nous tous, mais je connais un merveilleux petit hôtel perdu au fin fond de la Toscane, juste là où je ne foutrai jamais les pieds de ma vie : je vous prends une réservation ?

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