
2007年 7月,
从西安到成都去的火车
四川
爱她的时候
我就有点儿害怕自己
因为很难想又她又我。
无论自由相爱与否人人死而平等,
希望死亡不是你的终结,
终结慌憬光明,
就不会惧怕黑暗。
Wether there was love or freedom, death makes every man even to the other.
I really hope Death is not your end.
For you adored light, you will never fear Darkness.
希望死亡不是你的终结,
终结慌憬光明,
就不会惧怕黑暗。
Wether there was love or freedom, death makes every man even to the other.
I really hope Death is not your end.
For you adored light, you will never fear Darkness.
Vivre, c'est un peu comme regarder la peinture sécher. On se laisse fasciner par les craquelures qui apparaissent, par les imperfections qui forment l'essence même de la composition, par le son sec du matériaux qui boit les pigments et le craquement des fissures qui se dessinent malgré les efforts de l'artiste pour homogénéiser la surface.
Aujourd'hui, j'ai observé la peinture de mes rêves sécher sur le mur de ma vie. Je me suis dit : il est grand temps de reprendre le travail d'élaboration. il va falloir faire des choix et éviter de surcharger la toile mais on peut encore imprimer des motifs, changer complètement certains angles. Ce qu'il faut, c'est ne jamais s'arrêter, sans quoi, je vais m'encroûter. Je me laisse trop facilement fasciner par les imparfaites craquelures de mes choix et le côté miraculeux des brouillons et des flous artistiques. En parlant avec Elle, j'ai compris en moi-même que dans cette histoire je ne pouvais pas être un artiste autiste et qu'il fallait sortir de ma coquille. J'ai compris que je n'avais qu'une seule vie et que c'était maintenant qu'il fallait faire des choix. Néanmoins, j'ai aussi compris qu'il n'était pas nécessaire non plus de se hâter car à vouloir précipiter les choses, je tombe souvent dans une vie faites d'expédients et d'expériences mortes-nées....
J'ai mal. Je vais avoir 30 ans et je ne sais pas ce que je veux faire de ma vie. Il aura fallu attendre de tomber sur quelqu'un de raisonnable qui n'en sait pourtant pas plus que moi sur la question pour me rendre compte que j'ai toujours fui ce que les autres embrassent : je ne sais pas quoi faire de mon avenir... Je n'ai pas de petite ligne rouge.
Ceux qui réussissent sont ceux qui osent, mais dans un cadre de projet relativement construit et solide. Je dois cesser de croire aux miracles et prendre ma vie en main, lui donner un projet. Pendant longtemps, j'ai cru qu'être réaliste et trop réfléchir revenait au même. Je découvre avec effroi aujourd'hui qu'il n'en est rien : malgré mes noyades dans l'océan des pensées je ne suis pas réaliste. Malgré son réalisme, Elle n'a rien qui résulte d'une réflexion proposant une solution. Chacun à notre façon, nous sommes défaitiste : elle en ne retenant que les sentiments procuré par une analyse réaliste, moi parce que mes constructions savantes sont déconnectées du réel.
Je voudrais pouvoir nous relier. je ne sais plus où je veux vivre, ce que je veux enseigner, ni même si je veux enseigner. Je ne sais plus s'il y a de la place pour tous mes projets d'avenir dans cette gangue qu'est ma vie. Je découvre, à 25 ans révolus, qu'il faut faire des choix, non par nécessité pour soi, mais parce que maintenir le flou finit par blesser ceux qu'on aime.
Puisse Bouddha m'aider une fois de plus à trouver une voie raisonnable.
Aujourd'hui, j'ai observé la peinture de mes rêves sécher sur le mur de ma vie. Je me suis dit : il est grand temps de reprendre le travail d'élaboration. il va falloir faire des choix et éviter de surcharger la toile mais on peut encore imprimer des motifs, changer complètement certains angles. Ce qu'il faut, c'est ne jamais s'arrêter, sans quoi, je vais m'encroûter. Je me laisse trop facilement fasciner par les imparfaites craquelures de mes choix et le côté miraculeux des brouillons et des flous artistiques. En parlant avec Elle, j'ai compris en moi-même que dans cette histoire je ne pouvais pas être un artiste autiste et qu'il fallait sortir de ma coquille. J'ai compris que je n'avais qu'une seule vie et que c'était maintenant qu'il fallait faire des choix. Néanmoins, j'ai aussi compris qu'il n'était pas nécessaire non plus de se hâter car à vouloir précipiter les choses, je tombe souvent dans une vie faites d'expédients et d'expériences mortes-nées....
J'ai mal. Je vais avoir 30 ans et je ne sais pas ce que je veux faire de ma vie. Il aura fallu attendre de tomber sur quelqu'un de raisonnable qui n'en sait pourtant pas plus que moi sur la question pour me rendre compte que j'ai toujours fui ce que les autres embrassent : je ne sais pas quoi faire de mon avenir... Je n'ai pas de petite ligne rouge.
Ceux qui réussissent sont ceux qui osent, mais dans un cadre de projet relativement construit et solide. Je dois cesser de croire aux miracles et prendre ma vie en main, lui donner un projet. Pendant longtemps, j'ai cru qu'être réaliste et trop réfléchir revenait au même. Je découvre avec effroi aujourd'hui qu'il n'en est rien : malgré mes noyades dans l'océan des pensées je ne suis pas réaliste. Malgré son réalisme, Elle n'a rien qui résulte d'une réflexion proposant une solution. Chacun à notre façon, nous sommes défaitiste : elle en ne retenant que les sentiments procuré par une analyse réaliste, moi parce que mes constructions savantes sont déconnectées du réel.
Je voudrais pouvoir nous relier. je ne sais plus où je veux vivre, ce que je veux enseigner, ni même si je veux enseigner. Je ne sais plus s'il y a de la place pour tous mes projets d'avenir dans cette gangue qu'est ma vie. Je découvre, à 25 ans révolus, qu'il faut faire des choix, non par nécessité pour soi, mais parce que maintenir le flou finit par blesser ceux qu'on aime.
Puisse Bouddha m'aider une fois de plus à trouver une voie raisonnable.
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